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PETITE-RIVIÈRE-SAINT-FRANÇOIS, populaire village principalement dû en son lieu situé entre le majestueux Fleuve Saint-Laurent et le Massif de Charlevoix, accessible par tout véhicule routier et par la navette ferroviaire circulant sur la rive Nord du Fleuve Saint-Laurent depuis Petite-Rivière-Saint-François jusqu’à Saint-Joseph-de-la-Rive en passant par Baie-Saint-Paul.

Le territoire de Petite-Rivière-Saint-François est enchâssé dans le massif Laurentien et longe le fleuve Saint-Laurent sur une vingtaine de kilomètres. La pêche et la chasse furent pratiquées en premier lieu par les Montagnais. Les nouveaux arrivants et leurs descendances pêchent longtemps le marsouin mais surtout l’anguille qui tenait lieu de viande de bœuf. Nous comptons, aujourd’hui, une seule pêche à l’anguille puisqu’elle s’est raréfiée. La pêche perd donc de son attrait bien qu’à chaque début d’octobre, le Festival de l’anguille organisé par la municipalité, redonne du galon à l’anguille en permettant aux participants de la taquiner et d’en déguster à la lueur des contes et des légendes embellis par les générations de Riverains.

C’est en 1675 que le premier fermier Claude Bouchard se voit concéder une terre faisant de lui le fondateur de Petite-Rivière-Saint-François et de Charlevoix. Les premières maisons sont d’une structure en bois rond et toit de chaume pour les familles Bouchard, Lavoie, Simard qui gardaient contact par le fleuve Saint-Laurent, le seul trait d’union avec le reste du monde pendant plus d’un siècle puisqu’à l’époque, le village n’était pas relié par voie terrestre à la côte de Beaupré.

Bateau - Fleuve Saint-Laurent - Petite-Rivière-Saint-François - Charlevoix

La vocation maritime prend le dessus chez les Riverains surnommés loups de mer et constructeurs de goélettes pour transporter le courrier, les marchandises et les voyageurs. Ils devinrent les meilleurs guides sur les eaux capricieuses de Saint-Laurent. Une marina construite en 1979 reçoit au gré des marées les amateurs de voiles du Québec et d’ailleurs.

La population augmente et l’école reçoit de plus en plus d’élèves conduisant les Petites Franciscaines de Marie de Baie-Saint-Paul à assurer l’enseignement dès 1944 jusqu’au début des années 1950, période où le Gouvernement du Québec crée un vaste réseau d’écoles centralisées avec un transport scolaire.

Les Riverains, transformés pour répondre à l’ensemble de leurs besoins, ont su tirer profit de la forêt et de leurs terres avec autant d’ardeurs qu’ils en ont consacrés au fleuve. Bûcher, cultiver et construire deviennent leurs priorités. Certains Riverains font carrière dès le XVIIIe siècle dans l’exploitation forestière, le transport, le sciage et le commerce du bois.

La ressource forestière prend de l’expansion et profite du développement ferroviaire et de l’accès au fleuve favorisant l’ouverture de scieries dans divers secteur de Petite-Rivière-Saint-François actionnées à la vapeur ou par roue à godets. Des fuseaux et des barreaux se fabriquaient dans les moulins à Joachim et à Bergeron tandis que le bois de construction, des bardeaux de cèdre et des barreaux se fabriquaient dans les moulins Lionel Bouchard, Joseph Lavoie, Freddy Bouchard, Jean-Noël Simard et Okil Bouchard.

Chemin de fer - Voie ferrée - Petite-Rivière-Saint-François - Charlevoix

Les camps de bucherons n’étant plus, les Riverains font eux-mêmes leur bois de chauffage et abattent des résineux qu’ils vendent aux fabricants de pâtes et papiers.

Le printemps venu, ce sont les cabanes à sucre qui attirent les Riverains pour la préparation du temps des sucres deux à trois semaines plus tôt qu’au pied du cap Maillard en raison de son micro climat. Les acériculteurs font leur provision de sirop et de sucre et vendent leur surplus aux marchands de Baie-Saint-Paul. Certains Riverains pratiquent toujours l’acériculture. Ils entaillent et placent les chalumeaux comme leurs ancêtres bien que les vieilles chaudières de tôle sont remplacées par des tubes de plastique.

Le Massif de Petite-Rivière jadis (avant 1970) lieu de subsistance et d’approvisionnement en ressources forestières se prêtait, en plus de la coupe de bois, à la chasse au petit gibier, au chevreuil, à l’orignal et à l’ours. Il devient le Massif de Petite-Rivière-Saint-François, un centre récréotouristique qui voit dévaler ses pentes abruptes par des amateurs du monde entier surtout depuis 1992. Le ski alpin est devenu la principale activité du Massif de Charlevoix, désormais son nom, un site exceptionnel par sa plus haute dénivellation au Québec (770 mètres) et son paysage sans pareil.

Les sentiers pédestres offrent des parcours de qualité avec des vues imprenables sur les montagnes et le fleuve Saint-Laurent.

Le train du Massif vous véhicule de Québec à la Malbaie ou de Saint-Joseph de la Rive jusqu’à Petite-Rivière-Saint-François en passant par Baie-Saint-Paul le long du majestueux fleuve Saint-Laurent.

PETITE-RIVIÈRE-SAINT-FRANÇOIS, riche par ses acquis entièrement développés par des Riverains déterminés et à la sueur de leur front pour bâtir un village, garde ses traces tirées du littoral maritime et de ses montagnes dont les activités des Riverains gravitaient autour du même objectif qu’est celui de créer et développer un lieu où il fait bon vivre. Charlevoix est redevable des efforts du premier peuple de Charlevoix qui a su transmettre « le souci de l’excellence et la soif du dépassement »

Nature - Village - Petite-Rivière-Saint-François - Charlevoix

* Note: Une grande partie des informations contenues dans ce texte sont tirées du fascicule « Petite-Rivière-Saint-François Vers le large, Vers les hauteurs » produit par l’équipe Francine Bergeron, Isabelle Paquet et Marthe Lacombe et réalisé par l’équipe Bergeron Gagnon inc.

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